Pour aider un enfant à se libérer de ses blocages, il faut d'abord comprendre une chose essentielle : le but n'est pas de faire disparaître ses peurs comme par magie. L'objectif, c'est de lui donner les bons outils pour les affronter et les traverser. Il s'agit de construire, pas à pas, un espace où il sent qu'il peut être vulnérable sans crainte, où l'anxiété devient une occasion de grandir et de prendre confiance en lui.
Pourquoi un enfant se sent-il parfois "coincé" ?
Entre 6 et 12 ans, l'univers intérieur d'un enfant se développe à une vitesse folle. C'est un âge merveilleux, plein de découvertes, mais c'est aussi une période où les peurs et les petites angoisses peuvent s'enraciner plus facilement. Leur quotidien, qui nous semble parfois si simple, est en réalité parsemé de défis que nous, adultes, avons tendance à sous-estimer.
Ces blocages peuvent prendre toutes sortes de formes, parfois surprenantes :
- La peur de l'échec à l'école, face à ce problème de maths qui paraît une montagne infranchissable.
- L'anxiété sociale dans la cour de récré, où se faire une place parmi les autres peut sembler terriblement compliqué.
- La difficulté à mettre des mots sur une émotion, comme cette fameuse boule au ventre avant de dormir, sans savoir si c'est de la colère, de la tristesse, ou autre chose.
Repérer les petits signaux qui ne trompent pas
Un enfant ne viendra que très rarement vous dire : « Papa, Maman, je me sens bloqué ». Il va plutôt le montrer, souvent maladroitement, à travers son comportement. Un changement soudain d'humeur, un repli sur soi, ou une nouvelle réticence à faire quelque chose qu'il aimait avant, tout ça peut être un indice. Votre fille, par exemple, qui adorait dessiner et qui, du jour au lendemain, refuse de toucher à ses crayons de peur que son dessin ne soit pas « parfait ».
Ces réactions ne sont pas des caprices. Elles sont le signe visible d'une bataille invisible. L'enfant se sent freiné, comme s'il était face à un mur, et cette frustration peut facilement déborder en colère ou en tristesse.
C'est précisément là que l'idée de l'aider à « se libérer » prend tout son sens. L'idée n'est pas de le pousser à franchir l'obstacle, mais de l'inviter à l'explorer, à son rythme, dans un cadre où il se sent totalement en sécurité.
Quand la vulnérabilité devient une force
Votre rôle, en tant que parent, est de créer cet espace de confiance. Le secret, c'est de lui montrer que parler de ses peurs n'est pas une preuve de faiblesse, mais au contraire, une immense preuve de courage. Au lieu de dire le classique « N'aie pas peur », qui a tendance à invalider son ressenti, essayez plutôt une phrase comme : « Je vois que ça t'inquiète. Est-ce que tu veux qu'on en parle, ou peut-être qu'on dessine ensemble ce qui te fait peur ? ».
Cette simple différence change tout. L'enfant apprend que ce qu'il ressent est légitime et, surtout, qu'il a en lui les clés pour le comprendre. C'est là que des supports créatifs, comme le carnet My Book Story, deviennent de véritables alliés. Ils lui offrent un moyen concret de sortir ce qui pèse à l'intérieur, que ce soit avec des mots, des couleurs ou même des gribouillages. On pose alors, sans en avoir l'air, les premières briques d'une intelligence émotionnelle qui lui servira toute sa vie.
Reconnaître les signes : quand votre enfant se sent freiné
La première étape, et sans doute la plus importante, est de comprendre ce qui se passe vraiment dans la tête et le cœur de votre enfant. Parfois, les blocages émotionnels ne ressemblent pas à de grosses crises de larmes. Ils sont bien plus subtils, presque invisibles. Votre rôle, en tant que parent, c'est un peu de devenir un détective bienveillant, à l'affût des petits indices.
Un enfant qui se sent bloqué ou freiné le dira rarement avec des mots d'adulte. Il vous le montrera. Comment ? Par des changements dans son quotidien. Une chute soudaine des notes à l'école, un désintérêt pour le foot ou le dessin qu'il adorait, ou encore des nuits agitées… Ce sont souvent des signaux d'alerte.
Aller au-delà du simple « ça va ? »
On a tous ce réflexe. « Ça va à l'école ? ». Et on obtient presque toujours la même réponse : « Oui ». Fin de la discussion. Pour vraiment savoir ce qui se passe, il faut changer de tactique et poser des questions qui ouvrent la porte, sans forcer.
Voici quelques idées concrètes à essayer :
- « Raconte-moi la chose la plus sympa qui t'est arrivée aujourd'hui. Et la moins drôle ? »
- « Est-ce qu'il y a quelque chose qui t'a rendu un peu triste ou en colère cette semaine ? »
- « J'ai l'impression que tu es un peu soucieux en ce moment. J'ai raison ? On peut en parler si tu veux. »
Avec ce genre de questions, vous lui montrez que vous vous intéressez vraiment à ce qu'il ressent. Vous lui faites comprendre que toutes ses émotions ont leur place, même les plus désagréables.
Identifier les blocages émotionnels chez votre enfant
Ce tableau peut vous aider à faire la différence entre les petites difficultés du quotidien et les signaux qui pourraient indiquer un blocage émotionnel plus profond.
| Comportement observé | Description | Signe d'alerte potentiel |
|---|---|---|
| Changements d'humeur | Votre enfant passe du rire aux larmes sans raison apparente ou semble constamment irritable. | Si ces sautes d'humeur sont intenses, fréquentes et durent depuis plusieurs semaines. |
| Retrait social | Il évite ses amis, ne veut plus aller aux anniversaires ou préfère rester seul dans sa chambre. | Quand il refuse systématiquement des activités qu'il aimait auparavant. |
| Difficultés scolaires | Ses notes baissent soudainement, il se plaint de ne pas comprendre ou refuse de faire ses devoirs. | Si cette baisse n'est pas liée à une difficulté précise dans une matière mais à un mal-être général. |
| Plaintes physiques | Il a souvent mal au ventre ou à la tête, surtout avant d'aller à l'école ou à une activité. | Si les médecins n'ont trouvé aucune cause physique et que les douleurs coïncident avec des événements stressants. |
| Troubles du sommeil | Il a du mal à s'endormir, fait des cauchemars fréquents ou se réveille en pleine nuit. | Lorsque ces troubles deviennent chroniques et affectent son énergie pendant la journée. |
Gardez à l'esprit que ce ne sont que des pistes. L'important est d'observer les changements qui durent dans le temps.
Quand un comportement devient un véritable signal
Il est essentiel de faire la part des choses. Avoir une petite boule au ventre avant un exposé, c'est tout à fait normal. C'est même sain ! Mais si cette anxiété l'empêche de dormir, lui coupe l'appétit ou l'isole de ses amis pendant des semaines, c'est différent. C'est là qu'il faut agir. Ces signaux persistants nous disent que votre enfant a peut-être besoin d'un coup de pouce pour se libérer de ce qui le pèse.
Cet arbre de décision tout simple peut vous aider à y voir plus clair et à savoir quand proposer votre aide.

Ce que j'aime dans cette image, c'est qu'elle nous rappelle une chose simple : si votre enfant semble bloqué, c'est le moment de lui donner des outils. Mais si tout va bien, c'est une occasion de célébrer ses forces et de booster sa confiance.
Se rendre compte qu'il y a un blocage, ce n'est pas un échec parental. Au contraire, c'est une formidable occasion d'agir. C'est le point de départ pour aider votre enfant à devenir plus résilient et à mieux se connaître.
Et rassurez-vous, vous n'êtes pas seuls. En France, selon une étude sur la santé mentale des enfants, 13 % des enfants de 6 à 11 ans présentent au moins un trouble probable de santé mentale. Ces chiffres nous montrent à quel point il est crucial d'être attentif et de parler ouvertement du bien-être émotionnel, et ce, dès le plus jeune âge.
Mettre en place un petit rituel pour libérer les émotions
Pour qu'un enfant s'ouvre, la régularité est votre meilleure alliée. En transformant l'utilisation de son carnet en un petit rituel quotidien, même de 15 minutes seulement, vous créez un espace sûr. Un moment rien qu'à vous où il sait qu'il peut tout déposer, sans peur d'être jugé.
Loin d'être une contrainte, ce rendez-vous doit devenir un moment de complicité. Pensez-y comme une pause chocolat chaud après l'école, ou juste avant l'histoire du soir, blottis sous la couette. L'idée, c'est de créer une bulle protectrice où ses joies, ses colères et ses peurs ont le droit d'exister.

Comment animer ce moment ?
Le plus dur, c'est souvent de se lancer. Votre enfant ne saura pas toujours quoi dire ou dessiner, et c'est tout à fait normal. Votre rôle n'est pas de lui souffler les réponses, mais plutôt de le guider avec des questions ouvertes et bienveillantes pour l'aider à regarder à l'intérieur de lui.
Imaginez qu'il ouvre son carnet My Book Story sur une page blanche. Voici quelques pistes pour briser la glace :
- « Si ta journée était une météo, quel temps ferait-il dans ton cœur en ce moment ? Un grand soleil, des nuages, peut-être un peu d'orage ? »
- « Raconte-moi un moment aujourd'hui où tu t'es senti fort comme un super-héros. Et un autre où tu t'es senti tout petit comme une fourmi ? »
- « Essaie de dessiner la couleur de ta colère. Elle est comment ? Elle pique ? Elle est toute douce ? Elle prend beaucoup de place ? »
Ces petites questions l'aident à mettre des images sur ses ressentis de façon ludique, sans la pression de devoir « bien » faire.
Et si des émotions difficiles remontent ?
Attendez-vous à des jours où les pages se rempliront de noir, ou d'un personnage qui pleure. Et vous savez quoi ? C'est une excellente nouvelle ! Cela veut dire que votre rituel fonctionne. Votre enfant se sent suffisamment en sécurité pour exprimer ce qui lui pèse.
À ce moment-là, votre réaction est essentielle. L'erreur serait de vouloir tout de suite "réparer" ou de lui dire « mais non, ce n'est pas si grave ». Accueillez plutôt ce qu'il vous montre avec empathie.
Un dessin rempli de rage n'est pas un problème à résoudre, c'est une histoire qui demande à être écoutée. En validant son émotion (« Je vois que tu as mis beaucoup de noir sur ta page. On dirait que c'est la couleur de ta colère aujourd'hui ? »), vous lui envoyez un message puissant : ce que tu ressens est normal et important.
Au lieu de le pousser à passer à autre chose, proposez-lui d'explorer un peu cette émotion. Parfois, le simple fait de la nommer et de la dessiner suffit à la rendre moins impressionnante. C'est le premier pas pour qu'il apprenne à se libérer (break it free) de son emprise.
La force de la "petite victoire"
Même dans les journées les plus grises, il y a souvent une petite étincelle. Apprendre à la repérer, c'est ça, développer la résilience. Votre mission, si vous l'acceptez, est de l'aider à muscler sa capacité à voir le positif.
Si votre enfant vous lance un « tout était nul aujourd'hui », demandez-lui avec douceur de chercher la toute, toute petite chose qui n'était pas si nulle.
- Le sourire de la dame à la cantine ?
- Le dessert qu'il a adoré ?
- Avoir réussi à faire ses lacets tout seul ?
En trouvant cette micro-victoire, on ne nie pas les difficultés de la journée. On lui apprend simplement à ne pas laisser le négatif prendre toute la place. C'est une habitude mentale qui se cultive, petit à petit, jour après jour.
Et si on jouait avec les peurs pour mieux les apprivoiser ?
Parfois, les mots ne suffisent pas, surtout avec un enfant. On a beau essayer d'expliquer, de rassurer, rien n'y fait. C'est là que le jeu et la créativité deviennent de formidables alliés pour entrer dans son monde intérieur, sans le brusquer. L'idée, c'est de transformer un moment difficile en un instant de partage et de rire.
Plutôt que d'affronter une peur de front, ce qui peut être très impressionnant pour un petit, l'approche ludique permet de l'apprivoiser en douceur. En transformant l'angoisse en un personnage ou une histoire, l'enfant prend de la distance et, surtout, reprend un peu de contrôle.

Le jeu du monstre rigolo
Voici une activité toute simple, mais que je trouve incroyablement efficace. Elle est directement inspirée des exercices que l'on retrouve dans des journaux créatifs et elle aide votre enfant à mettre sa peur à l'extérieur de lui pour mieux la comprendre.
Le principe est simple : on va donner une forme concrète à ce qui l'effraie. Encouragez-le à dessiner sa peur. Est-ce que c'est un gros monstre poilu ? Une petite créature toute gluante ? Aucune importance, laissez son imagination faire le travail.
Une fois le dessin terminé, place à la partie la plus drôle. Proposez-lui de trouver un nom complètement ridicule à ce monstre. Imaginez un peu appeler la peur du noir « Chaussette-Qui-Pue » ou l'anxiété avant un contrôle « Patapouf le Glouton ». Rien que le fait de le nommer ainsi fait souvent éclater de rire et la peur perd instantanément de sa puissance.
Pour aller plus loin, vous pouvez lui poser des questions :
- Qu'est-ce qui pourrait faire mourir de rire ce monstre ?
- C'est quoi son plat préféré le plus dégoûtant ?
- S'il avait un super-pouvoir ridicule, ce serait quoi ?
Ce petit jeu transforme une émotion qui paralyse en un personnage absurde et bien moins effrayant. C'est une façon très douce d'aider votre enfant à se libérer, à break it free de l'emprise de ses angoisses.
L'humour est un outil psychologique puissant. Quand un enfant apprend à rire de ce qui lui fait peur, il ne supprime pas l'émotion, il la désarme. Il réalise qu'il est plus fort qu'elle.
Mettre en place ces outils de communication dès le plus jeune âge est devenu essentiel. Une enquête récente montre que près d'un jeune sur quatre rapporte des symptômes anxieux ou dépressifs. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les résultats complets sur la santé mentale des jeunes. Ces chiffres nous rappellent l'urgence d'équiper nos enfants pour qu'ils sachent exprimer et gérer leurs émotions avant d'être submergés.
Le défi des solutions magiques
Voici une autre activité que j'adore pour développer la souplesse d'esprit : le défi des « solutions magiques ». C'est parfait pour les petits tracas du quotidien qui peuvent sembler une montagne pour un enfant, comme avoir oublié son cahier de devoirs à l'école.
Ici, le but n'est pas de trouver la "bonne" solution, mais d'en inventer les plus farfelues possibles. Demandez-lui : « Imagine que tu as une baguette magique. Invente trois solutions complètement folles pour régler ce problème ! »
Les réponses pourraient être :
- Envoyer un pigeon voyageur super rapide pour récupérer le cahier.
- Utiliser une potion d'invisibilité pour se faufiler dans l'école la nuit.
- Demander à son doudou de faire les devoirs à sa place.
Cet exercice aide à dédramatiser la situation et montre à votre enfant qu'il y a toujours plusieurs manières de voir un problème. Il apprend à sortir d'une pensée rigide (du type "c'est une catastrophe") pour explorer un champ de possibilités créatives. En l'accompagnant sans jugement, vous lui montrez que l'imagination est une alliée précieuse pour surmonter les obstacles.
Bâtir une confiance en soi solide, pas à pas
Aider son enfant à se libérer de ses blocages, c'est avant tout un travail de fond pour nourrir sa confiance en lui, jour après jour. C'est un peu comme construire une maison : chaque petite victoire intérieure est une brique qui vient solidifier les fondations.
Chaque page remplie dans un journal créatif est une preuve concrète de sa capacité à surmonter une petite difficulté. Une peur dessinée et apprivoisée, une solution imaginée pour un problème... tout cela s'ajoute à son estime de lui. Il apprend par l'expérience, et non par la théorie, qu'il a déjà en lui tout ce qu'il faut pour faire face. Le but n'est pas de créer de belles œuvres d'art, mais de lui montrer que son monde intérieur est important et digne d'intérêt.
Mettre l'accent sur le chemin, pas seulement sur la destination
En tant que parents, on a souvent le réflexe de féliciter le résultat : la bonne note, le but marqué au foot, le dessin "réussi". C'est bien, mais pour construire une confiance qui résiste aux épreuves, il est beaucoup plus efficace de valoriser l'effort et le processus.
Plutôt que de lancer un « C'est super beau ce que tu as fait ! », qui met l'accent sur un talent qu'il aurait ou non, essayez de vous intéresser à comment il l'a fait.
Quelques idées concrètes pour valoriser ses efforts :
- « J'adore comment tu as choisi ces couleurs vives, ça se voit que ça t'a mis en joie ! »
- « J'ai vu que ce passage n'était pas facile, mais tu as continué sans lâcher. Je suis vraiment fier de ta persévérance. »
- « Raconte-moi comment tu as trouvé cette super idée. C'est vraiment malin ! »
La différence est subtile, mais énorme. Vous ne jugez pas sa performance, vous célébrez son cheminement. Il intègre alors que le plus important n'est pas la perfection, mais le fait d'essayer, de progresser et de comprendre ce qui se passe à l'intérieur de lui.
Faire de ce rituel un tremplin vers l'autonomie
En répétant ces petits rituels créatifs, votre enfant fait bien plus que vider son sac. Il se fabrique, sans s'en rendre compte, une véritable boîte à outils émotionnelle pour la vie. Il apprend à mettre des mots sur ce qu'il ressent, à l'exprimer sainement et, surtout, à trouver ses propres solutions.
Chaque page de son journal devient un miroir qui lui renvoie une image positive de lui-même : « J'ai senti une grosse colère, je l'ai dessinée, et maintenant ça va mieux. J'ai réussi à faire ça tout seul. » C'est le début de l'autonomie émotionnelle.
Ce processus lui donne le pouvoir de se libérer par lui-même de ses pensées sombres. Petit à petit, il n'aura plus systématiquement besoin de vous pour se calmer ou se rassurer. Il saura qu'il peut prendre son carnet, ses crayons, et commencer le travail pour aller mieux. C'est sans doute le plus beau des cadeaux : lui offrir la certitude qu'il est capable, résilient et plein de ressources.
Votre rôle de parent : être le phare dans la tempête
Dans cette aventure, n'oubliez jamais que l'outil le plus puissant, c'est vous. Votre patience, votre écoute sans jugement et votre amour inconditionnel sont le véritable carburant qui aidera votre enfant à se libérer de ce qui le pèse.
Votre mission n'est pas de devenir son thérapeute, mais d'être son guide. Un guide bienveillant qui tient la lanterne pour éclairer son chemin, sans jamais le forcer à avancer.
Ce voyage au cœur des émotions est un peu comme une danse. Il y aura des jours où les mots et les dessins déborderont des pages du carnet, et d'autres où le silence s'installera. Et c'est tout à fait normal. Respecter son rythme, c'est lui envoyer un message puissant : je t'accepte tel que tu es, avec tes joies comme avec tes silences.
Montrez-lui que vous aussi, vous avez des nuages
N’ayez pas peur de partager vos propres petits défis. Un simple « Tu sais, aujourd'hui, j'étais un peu stressé au travail, ça arrive à tout le monde » peut faire des merveilles. Vous lui montrez que les émotions compliquées ne sont pas réservées aux enfants.
Il réalise alors que même les adultes, qu'il voit comme des super-héros, apprennent chaque jour à naviguer leurs propres sentiments. Cela dédramatise ses propres luttes et lui fait comprendre qu'il n'est pas seul.
Ce genre de partage bâtit une confiance immense. Il apprend par votre exemple que la vulnérabilité n'est pas une faiblesse, mais bien une force.
Le plus important à retenir, c'est qu'en créant cet espace de dialogue et d'expression, vous faites bien plus que l'aider à surmonter une peur passagère. Vous lui offrez des outils pour la vie, des compétences émotionnelles qui le rendront plus fort et plus confiant face aux défis de demain.
En l'accompagnant pour qu'il puisse se défaire de ses blocages, vous lui faites un cadeau d'une valeur inestimable. Vous lui apprenez qu'il possède déjà tout en lui pour affronter les vagues de la vie, en sachant que vous serez toujours là, son port d'attache.
Le carnet My Book Story a été pensé pour vous épauler dans cette magnifique mission. Découvrez cet outil créatif pour voir votre enfant grandir en confiance et en sérénité en visitant notre site.